Depuis plusieurs mois les parents d'élèves sont très mobilisés (occupations d'écoles, débats, manifs, nuits des écoles, café-débats...).
Un point fort sera la rencontre ouverte à tous MARDI 27 JANVIER à 20h salle Camus de Lormont.

Service minimum ? Après la pagaille du 20 novembre, la ville de Bordeaux maintient son zèle en faveur de cette loi ... mais réduit ses ambitions: elle instaure une limite d'accès au service d'accueil en réservant celui_ci aux enfants "dont les parents n'ont pas d'autres solutions de garde"... la loi du 20 août ne le stipule pas ! Toujours aussi embarrassée du fait du caractère massif de la grève enseignante, de la montée du mécontentement parmi son propre personnel, de la résistance des associations périscolaires, la mairie tente de dissuader les familles à envoyer leurs enfants à l'école ce jour-là:
- une lettre (ci-jointe) sous pli cacheté à destination de chaque enfant, demande aux parents d'inscrire l'enfant pour jeudi en renvoyant un coupon à la mairie.

- incapable d'assurer la restauration, elle oblige le port du pique-nique.

- elle renouvelle sa quête aux "16 heures", ces personnels municipaux précaires en attente de titularisation, pour les envoyer boucher les trous dans des écoles où la grève est la plus massive.
- elle sollicite même l'aide du Rectorat qui vient d'écrire à tous les jeunes étudiants postulant pour un poste d'Assistant d'Education ou Emploi vie scolaire habitant Bordeaux les invitant à téléphoner à la Direction de l'Education (voir ci-dessous).
Bref, une nouvelle prise de risque, des moyens techniques et humains démesurés, qui s'apparente une nouvelle fois à un coup de force idéologique plus qu'à une expression de solidarité ! Comme nous l'avons déjà exprimé dans notre tribune libre du journal municipal de décembre (voir annexe)
Lamentable !

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