Je ne me rappelle pas avoir déjà versé une larme à la mort d'un chanteur... ce soir, je suis triste.
Ferrat a bercé mes jeunes années. Ma mère le fredonnait, mon père louait ses prises de positions politiques, mes amis communistes l'avaient intégré dans le patrimoine populaire français.
D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que lundi 8 mars, mon billet sur la journée de la femme était illustré par le texte des "demoiselles de magasins".
Il m'a fait connaître et aimer Aragon.
Aimer à perdre la raison... hommage à Ferrat qui restera...