Jeudi 7 mai à 19h, rencontre publique du Front de gauche à l'Athénée municipal de Bordeaux.

La campagne des élections européennes peine à s'engager dans les medias. Sur le terrain, les deux principaux partis (que Gérard Mordillat qualifie avec malice UMPS) sont absents et s'efforcent de n'occuper l'espace public que pour des "broutilles" évitant toute référence à leurs responsabilités dans l'Europe qu'ils construisent ensemble, tout rappel de leur connivence dans le traité de Lisbonne, arme principale du libéralisme en Europe.
J.Luc Mélenchon vient de révéler le vote récent du parlement européen en faveur d'un grand marché transatlantique unifié en 2015. Comment, pour quoi faire ? Qui est au courant ?
Le PCF, comme il l'avait fait pour Maastricht en 1992 ou pour le traité constitutionnel en 2005, permet aux citoyens "d'entrer dans le texte" du traité de Lisbonne grâce au numéro spécial de l'Humanité (que je tiens à votre disposition).
A un mois du scrutin, tout est possible ! Comme en 2005, la surprise ne pourra venir que de ceux qui osent demander à transformer l'Europe.
On voit que les prises de position se multiplient. Après Inacio Ramonet (fondateur d'Attac), c'est l'écrivain, réalisateur Gérard Mordillat qui participe. Voir son __interview__. "La peur doit changer de camp" dit un personnage licencié de son roman "Les vivants et les morts"... chiche !

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le 30 avril devant la maison cantonale de La Bastide