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Vincent MAURIN

Palestine à Bacalan...

''Je serai présent à cette initiative de solidarité envers le peuple palestinien le 30 avril à Bacalan...
avec la participation de Thomas Sommer-Houdeville qui est l’auteur de La Flotille (vers Gaza). ...

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Carte scolaire... Bacalan colère !

 

Luttes de classes avant vacances...

Parents et enseignants des écoles Joséphine, Dupaty, Labarde, Pt du jour, Achard et Charles Martin ont voulu marquer la fin d'année scolaire par des mobilisations autour de la tenue du dernier conseil d'école de l'année scolaire.
Voir article presse ici.

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Tous grecs !

Depuis plusieurs semaines les grecs manifestent et multiplient les journées de grève générale contre les mesures d'austérité mises en oeuvre par le gouvernement socialiste grec.
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Vendredi, la Grèce a fait appel à l'Union européenne et au Fonds Monétaire International pour un plan d'urgence permettant le prêt de 30 milliards d'euros à un taux élevé de 5%. But premier: rassurer les marchés financiers et imposer de nouvelles mesures d'austérité pour le peuple. Salaires, retraites, services publics sont sur la sellette.
Et pourtant, les Grecs sont-ils si privilégiés et dépensiers ?
Retraite moyenne: 700 euros
Salaire minimum: 668 euros
Salaire moyen: 750 euros
Taux de pauvreté: 20%

Inutile d'être devin pour se convaincre que ce qui arrive aux Grecs aujourd'hui, touchera les autres pays européens demain. Les normes libérales du traité de Lisbonne (soutenu en France, rappelez-vous, par UMP, PS et Verts), comme le pacte de stabilité limitant les déficits publics, risquent de faire de la crise grecque un cas d'école... et un modèle de régression sociale au profit de la finance, pour tous les autres pays d'Europe.
C'est pourquoi il faut soutenir la résistance du peuple grec et montrer notre opposition à cette Europe de la concurrence, des atteintes au PIB, du nivellement social par le bas, de la dictature des marchés...
C'est donner ainsi de la force à nos mobilisations, en France, pour les retraites, l'école publique, l'hôpital, la Poste, les salaires, l'emploi...
Signez la pétition ici.

Voir article de Patrick Le Hyaric, député européen, ici

 

La boldochévique du 23 mars...

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Plus de 20000 manifestants à Bordeaux hier... retraites, emploi, salaires, service public, formation... de la colère et la volonté de ne pas se rendormir après le vote sanction de dimanche dernier... ça fait du bien !
Quelques photos des manifestants de mon école (20 grévistes sur 20 !)...
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Et cette chanson de FERRAT, trop peu diffusée: la boldochévique.
Jean Ferrat LA BOLDOCHÉVIQUE

Si les paysans bretons Si les paysans bretons Vous font pousser des boutons Vous font pousser des boutons Si vous avez des vapeurs Devant les viticulteurs Si les cris des commerçants Si les cris des commerçants Ramollissent vos tympans Ramollissent vos tympans Si devant les ouvriers Vous vous sentez des nausées Ne soyez donc plus si morose Un petit régime s'impose

La boldochévique la boldochévique La bonne tisane du bourgeois La boldochévique la boldochévique La bonne tisane du bourgeois

Si devant les fonctionnaires Si devant les fonctionnaires Vous durcissez des artères Vous durcissez des artères Si devant les étudiants Vous avez très mal aux dents Si devant les professeurs Si devant les professeurs Vous éprouvez tant d'aigreurs Vous éprouvez tant d'aigreurs Si même vos policiers Arrivent à vous constiper Ne vous rongez plus la cervelle Vous retournerez à la selle

La boldochévique la boldochévique La bonne tisane du bourgeois La boldochévique la boldochévique La bonne tisane du bourgeois

Si ces sacrés syndicats Si ces sacrés syndicats Vous démolissent le foie Vous démolissent le foie Si devant les grandes grèves Votre estomac se soulève Si les manifestations Si les manifestations Font sauter votre tension Font sauter votre tension Si devant l'unité d'action Vous frisez la congestion Votre régime en est la cause Un petit changement s'impose

La boldochévique la boldochévique La bonne tisane du bourgeois La boldochévique la boldochévique La boldochévique vous guérira

 

Urnes... rue... urnes...

J'étais avec mes collègues enseignants devant l'Inspection académique pour dénoncer les mauvaises conditions de préparation de la prochaine rentrée scolaire.
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Il s'agissait de montrer à l'IA les besoins locaux à prendre en compte, avant la tenue prochaine du Comité technique paritaire.
Pour les écoles de Bacalan, nous défendions à nouveau nos postes RASED. Notamment les postes G que l'IEN envisage de redéployer sur le quartier des Aubiers, mais aussi les postes E qui ont été remplacés cette année par des "surnuméraires" sans garantie de pérennisation et qualification.
Les collègues parlaient beaucoup "élections"... avec l'envie de continuer à en découdre... dimanche !

 

Ecole en colère

J'ai participé ce matin au rassemblement syndical devant l'Inspection académique, contre les fermetures de postes de RASED et contre le manque de remplaçants...
Au moment où les questions de violence à l'école appellent le retour conséquent de moyens humains d'encadrement dans les lycées, comme le réclament profs, élèves et parents mobilisés en région parisienne, il est nécessaire de ne rien lacher sur la contestation des réformes en cours... de la maternelle à l'université.

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La fonction publique dans la rue

La grève d'aujourd'hui a permis de lever le voile sur la poursuite de la marche forcée gouvernementale qui privatise, précarise, réduit les postes, casse les formations, organise la concurrence entre les hommes et leurs territoires...
Les enseignants et les agents des écoles mobilisés ont montré le ras le bol de professions à qui on demande toujours davantage... avec des moyens en baisse !
Ecoutez l'interview de Gérard Aschieri, secrétaire de la FSU, sur France Info.

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Enseigner s'apprend !

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Mardi 15 décembre, je serai devant mon école, comme mes collègues, dès 8h, avec mon gilet jaune symbolisant "l'école en danger", pour distribuer un tract d'information aux parents d'élèves, sur le démantèlement de la formation initiale des enseignants. Voir annexe.

 

Tram-lutte à Bacalan

La pétition pour une égalité de desserte Tram-Bus à Bacalan fait un tabac... Les medias locaux continuent de relayer le mécontentement des habitants... moi aussi !

Voir journal de TV7 (curseur à 10):

 

Le père noël au MEDEF

Nous étions jeudi midi plusieurs élus et militants communistes girondins devant le siège du MEDEF 33 pour dénoncer les cadeaux de l'UMP au patronat grâce aux réformes territoriales et fiscales en projet...

Après La Poste, Nicolas Sarkozy s’attaque au service public communal et territorial. Le projet gouvernemental de réforme des collectivités locales est une régression sans précédent dans l’histoire de la vie démocratique du pays. Il se cache sous le nom de Révision générale des politiques publiques (RGPP). L’objectif de cette réforme est d’éloigner les citoyen-ne-s de tout pouvoir de décision et même de les priver de leurs représentant-e-s élu-e-s les plus proches, d’étouffer les services publics et de les livrer aux affairistes. Ce projet accentuera les inégalités entre territoires et citoyens.


Voir article sudouest et tract PCF en annexe..

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Liberté pour Salah Hamouri

SALAH HAMOURI une question politique.

Cela fait quatre ans déjà que Salah Hamouri est enfermé derrière les murs de la prison israélienne de Guilboa. Il est condamné à sept ans de prison. Selon la loi israélienne, il a été contraint d’utiliser la procédure du plaider coupable pour ne pas être condamné à quatorze ans de prison. Aucune charge claire n’a été retenue contre lui. Sauf celle de défendre le projet d’un État palestinien. Il est donc de fait un prisonnier politique. Un juge qui a refusé sa mise en liberté cet été a eu cet argument: « Vous n’êtes pas guéri. » Mais de quelle maladie souffrirait-il donc ? Uniquement de celle du refus de l’occupa¬tion de la Palestine et de sa volonté de faire appliquer le droit international recon¬naissant au peuple palestinien de pouvoir disposer d’une terre et d’un État viable. Nous n’allons pas rassurer ce juge. Mais nous sommes des millions de par le monde à être atteints de cette même « maladie ». C’est celle de la justice inter¬nationale ! Par quelle inhumanité, par quelle injuste volonté, par quel goût de domination l’État israélien peut-il agir ainsi ? Les questions posées autour de l’emprisonnement de Salah Hamouri sont d’abord et avant tout politiques. La direction israélienne a elle-même plus que jamais lié le sort du jeune Hamouri à celui de toutes celles et ceux qui agissent pour l’existence de deux États, dont la création de l’État palestinien. Ceci pose désormais de lourdes questions. D’abord, au nom de quoi un citoyen du monde peut-il être jugé dans un territoire occupé par une puissance étrangère ? Les résolutions de l’ONU l’interdisent. D’au¬tre part, Salah Hamouri ne dispose que pour seul papier d’identification d’un cer¬tificat de résidence délivré par les autori¬tés israéliennes à Jérusalem-Est où il vit avec sa famille. Salah est franco-palesti¬nien de naissance. Le seul document faisant référence à sa nationalité est un passeport : il est délivré par les autorités françaises. Salah Hamouri est français. Dans ces conditions, l’État français, son gouvernement, le président de la Républi¬que doivent intervenir, sans délais et avec énergie auprès de l’État Israélien. Les autorités européennes doivent faire de même. Rien ne justifie l’attitude des auto¬rités françaises qui ne s’occupent pas de sortir Salah Hamouri de sa prison sans conditions. Aucune relation d’État ne peut justifier un tel silence. Le comité pour la libération de Salah Hamouri, comme toutes celles et ceux épris de justice et de liberté, va agir avec force pour que le président de la Républi¬que agisse en faveur de la libération de Salah Hamouri ?

 

J'étais en grève...

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Education nationale.

Comment rester sans voix face aux 16000 suppressions de postes annoncées ? A la suppression de la formation des maîtres ? A la fin de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans ? A la fin des réseaux d'aide (RASED) ? A la fin de l'Education prioritaire ? Aux réformes du lycée et de l'enseignement supérieur qui "élitisent" davantage...?

Comme 30 % des enseignants, j'ai répondu à l'appel de la FSU-CGT-SUD, et fait grève ce jour.... pour dire NON !

 

Sans papiers en grève ...

Je viens de voir l'émission "C dans l'air" sur la 5 à propos des travailleurs sans-papiers... qui travaillent, enrichissent le patron, cotisent, paient des impôts... mais sont en situation irrégulière, précaire... sans droits !
Elément nouveau et remarquable, il se mettent en grève (dans 40 départements) pour obtenir le respect de leurs droits et la régularisation de leur situation.
Chapeau !

De passage à Paris le 25 octobre dernier, j'ai rencontré par hasard les grévistes de la restauration rapide KFC, occupant la terrasse et faisant signer les pétitions:
Voir aussi l'article de l'Huma et leur interview sur Télé Liberté.
Et ce lien sur le blog de Marie Barbier: laissez passer

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Bordeaux-Nord riPOSTE !

J'ai passé ma matinée hier avec mes amis communistes à la votation citoyenne contre le changement de statut de La Poste. A Bacalan, devant le bureau de poste Achard, quatre militants socialistes étaient à nos côtés, dont Martine Diez, conseillère municipale et Philippe Dorthe, conseiller général. Nous avons rassemblé 206 votes contre la privatisation, 0 pour et 2 nuls. La veille, la CGT avait déjà recueilli plusieurs dizaines de signatures au même endroit. Cela s'ajoute aux 800 signatures collectées par les communistes de Bacalan, qui depuis 3 ans dénoncent les réduction d'horaires d'ouverture et les suppressions d'emplois à Bx Docks et Achard !
Mais ce 3 octobre, quel succès ! Des usagers sont venus spécialement devant la Poste pour voter, notamment des jeunes.
Je suis passé à Bx-Docks où des militants CGT, PCF, Gauche unitaire et Parti de Gauche avaient recueilli en quelques jours 487 signatures. Au Grand Parc, ce sont 248 signatures recueillies au marché, en présence de Michel Dubertrand, secrétaire départemental du PCF. Une vague de fond qui montre bien que les citoyens de notre pays ne sont pas prêts à laisser brader leurs services publics sans réagir.

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à Bx-Docks

Ci-dessous un commentaire du PCF:

''La Poste va constituer l’un des conflits majeurs de l’automne. Le gouvernement croit pouvoir faire passer la privatisation comme une lettre à la poste. La méthode est éprouvée comme en avaient fait l’expérience les salariés de France Télécom. Les dégâts humains sont lourds mais le bulldozer libéral était passé. Les sirènes des marchés financiers n’avaient-elles pas chanté sur tous les tons que la concurrence abaisserait les prix pour les usagers devenus des clients, qu’elle dynamiserait le pouvoir d’achat des employés devenus des actionnaires, que la déréglementation libérerait le tra¬vail de ses routines sclérosantes ? L’heure du bilan sonne aujourd’hui comme un glas et l’efficacité économique n’est pas au rendez-vous. « L’expérience s’achète par le malheur », écrivait Balzac. C’est dans ce creuset que les citoyens et les postiers ont puisé de bonnes raisons de se retrouver et de s’unir pour empêcher la transformation en société anonyme. À quoi servirait ce changement de statut, sinon à permettre demain que les capitaux privés s’y engouffrent ? Dans la foulée de Reagan ou de Thatcher et, depuis vingt ans, les gouvernants français – certains, hélas, étaient socialistes (loi Quilès en 91)– ont accéléré toutes les déréglementations depuis vingt ans. Mais le mythe de la clairvoyance et des bienfaits des marchés financiers vient de s’effondrer dans la crise économique la plus sévère depuis la Seconde Guerre mondiale. La population n’a pas envie de troquer la présence postale, l’égalité de traitement, une banque d’intérêt général contre les acrobaties des traders et la loi de la rentabilité maximum. Voilà pourquoi syndicats, usagers et partis de gauche se sont retrouvés dans le Comité national contre la privatisation de La Poste et orga¬nisent une consultation nationale le 3 octobre. Déjà de nombreuses mairies – souvent sous l’impulsion de premiers magistrats communistes – ont annoncé qu’elles ouvriraient des bureaux de vote. Ailleurs, les militants prennent des dispo¬sitions. Ensemble, par-delà leurs différen¬ces ou même leurs divergences. L’ampleur de ce front, la sensibilité extrême de la population quant à l’avenir de ce service public ont mobilisé le ban et l’arrière-ban des snippers sarkozistes. Les deux porte-parole UMP, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, ont ouvert un feu de barrage en prétendant qu’il « n’y a aucun risque de privatisation ». Le chan¬gement de statut ne répondrait qu’à une vague « question de gestion interne et de concurrence sur le marché ». Personne n’est dupe. Le maintien et le développement de La Poste à la française et, pourquoi pas, son inclusion dans un grand service public européen sont devenus une impérieuse nécessité dans le contexte de crise où des territoires sont délaissés et des populations exclues du droit à communiquer. Il s’agit d’une propriété collective et tous les citoyens doivent pouvoir se prononcer sur son avenir. Le gouvernement se garde bien de prendre le risque d’un référendum. Ce sont les opposants à ses projets qui en prennent l’initiative. Ils ont la sympathie de l’opinion publique. Un vote franc et massif peut faire reculer les privatiseurs.''

 

Tous pour La Poste le 3 octobre

C'est samedi prochain que les citoyens sont appelés à se prononcer sur l'avenir de la Poste.
Je vous invite à visionner et faire connaître le diaporama ci-joint (voir annexe). Il montre bien le lien entre privatisation-baisse de qualité de service-hausse des tarifs-casse de l'emploi. Il montre quelques exemples européens de ce qu'il nous faut éviter en France.

Depuis plusieurs jours, avec mes amis communistes de Bacalan, nous préparons cette matinée de votation.
Rendez-vous samedi devant la Poste Achard de 10 h à 12 h.

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Le CDEN se rebelle !

Pas moins de huit voeux, proposés par la FSU, ont été votés à l'unanimité des membres du Conseil départemental de l'Education nationale. Les représentants des parents d'élèves, des personnels de l'EN, des élus locaux, des associations complémentaires de l'école, ont ainsi dénoncé une nouvelle fois l'insuffisance de moyens à disposition des élèves de Gironde. Je suis intervenu pour insister sur la profondeur des inquiétudes concernant l'avenir de l'école publique, en m'appuyant sur le succès des mobilisations locales et départementales durant cette année scolaire. J'ai pointé deux secteurs, à nouveau fragilisés avec les mesures du CDEN du jour: la maternelle où le bilan de rentrée risque de confirmer une nouvelle chute du taux de scolarisation des moins de 3 ans et l'Education prioritaire, qui d'ailleurs ne porte plus ce nom. J'ai pointé la concurrence déloyale de l'école privée qui elle, tend à scolariser plus facilement les 2 ans, notamment à bordeaux.J'ai également dénoncé les suppresssions de postes dans les collèges Blanqui, E.Vaillant, Gd Parc et au lycée Condorcet (-3) !

Avec JJ Paris, vice pdt du Conseil général, nous avons distribué aux manifestants la déclaration ci-jointe. En annexe également, une partie des déclarations de la FSU.
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Mai le turbo !

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Après le succès du 1er mai et l'absence de réponse du gouvernement, les organisations syndicales viennent de décider deux prochains rendez-vous d'actions unitaires les 26 mai et 13 juin.
Alors que Medef et UMP misent sur la lassitude des salariés face à l'arrogance des patrons, ministres et Président, les syndicats évitent le piège de la division et permettent un nouveau rebondissement de l'action interprofessionnelle.
Mai sera un mois chaud (voir tract du PCF) car de plus en plus de secteurs sont touchés par les mesures patronales et gouvernementales. Dans cette période, tout le monde se pose des questions sur les formes d'actions à mener. C'est normal.
Certains collègues, prêts à faire plus pour faire reculer le gouvernement, vont regretter qu'il n'y ait pas d'appel à la grève générale reconductible. D'autres, pas très à l'aise avec un mode d'action sacrifiant une journée de salaire, vont dire que la grève ne sert à rien et qu'il faut inventer de nouvelles formes d'actions, d'autres encore attendent et suivent ... ou ne suivent pas... les mots d'ordre syndicaux.
Certains pensent qu'il faut privilégier la lutte catégorielle, d'autres estiment qu'il faut globaliser la résistance... Bref, pas facile de satisfaire tout le monde. D'autant que le paysage syndical (comme le politique à gauche d'ailleurs) est lui-même diffus... Entre les réformistes, les révolutionnaires, les unitaires, les solitaires... le "tous ensemble" reste fragile. Mais face à un Sarko-Ump droit dans ses bottes, il me paraît pourtant le moyen de "tenir" dans la durée, de poursuivre le combat idéologique contre le libéralisme, de préparer le contenu d'une réelle alternative.
Ce n'est évidemment pas si simple, quand on est sûr d'avoir raison, d'accepter qu'une majorité de salariés ou de syndicalistes ne suive pas l'avant-garde "éclairée" ! Mais l'avant-garde est-elle toujours vraiment "éclairante" ? La détermination à franchir un cap dans la mobilisation justifie-t-elle la négation de l'opinion majoritaire de salariés pas tous au même niveau d'engagement ? Est-il juste de reprocher aux "directions" syndicales de freiner le mouvement lorsque les plus représentatives dans leur champ (CGT et FSU notamment) s'efforcent de maintenir l'unité, consultent et proposent de nouvelles actions ? L'action revendicative doit-elle se passer de démocratie ?
Et puis, comment éluder cette question de fond: pourquoi la grande majorité des citoyens préfèrent supporter (aux deux sens du terme) une UMP ultralibérale et un PS libéral plutôt que des forces, comme le PCF, aux "propositions" pourtant si évidentes pour l'émancipation humaine: "faire payer la crise aux plus riches", "renationaliser", "augmenter les salaires", "relancer sécu et retraites", "démocratiser les institutions", "recréer les emplois publics"... etc.?
Communiste depuis 30 ans, je suis souvent tenté d'en vouloir au peuple qui "joue contre son camp". Mais sauf à nier la démocratie, ou attendre le "grand soir", il s'agit bien, pas à pas, de transformer le réel pour atteindre le souhaitable. "L'espoir est dans la rue" chante Cali. Oui. Et il faut bien sûr de la colère, de la solidarité, mais quand on est militant, il faut aussi de l'humilité, beaucoup d'humilité... L'histoire a imposé à ma culture communiste pétrie de "certitudes" la vertu du "doute". Exercice difficile et pourtant indispensable quand on a la responsabilité de mener un combat anticapitaliste aussi dur !

Aussi, fais-je mienne cette phrase de Louis Aragon: "Loin d'être fier de voir parmi les aveugles, ma faculté de voir est peu de chose si elle n'est partagée."

 

Délinquants solidaires... j'en suis !

Je participerai à l'initiative du mercredi 8 avril 2009 à 12h30 sur le parvis des droits de l'Homme de Bordeaux.
Je suis parrain républicain d'Issa, jeune tchadien réfugié en France après un long et dangereux périple. Il a fui le Tchad après avoir été victime d'emprisonnement et tortures. Il attend l'obtention de son statut de réfugié (pétition sur site RESF et en annexe). Il étudie et souhaite acquérir une formation professionnelle. Il est venu déjeûner chez moi, je l'aide, je le soutiens... je suis hors la loi !?
Si oui, qu'on me poursuive !

En annexe, la question écrite de Natalie Victor-Rétali au Conseil municipal du 30 mars.

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Réformes Darcos... toujours NON !

Ce matin, agitation devant l'école: parents délégués et enseignants déploient une banderole " Darcos tes réformes ont un NON" et invitent les parents à écrire et signer... Café, solidarité... motivés, ils rappellent leur NON aux suppressions de postes Rased et autres, aux menaces sur la maternelle, sur les EVS... etc.
Pas fatigués, ils prévoient de nouvelles actions la semaine prochaine !

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